Fendi rend hommage à Karl Lagerfeld

À l’occasion de l’assemblée générale du groupe LVMH, le PDG Bernard Arnault a annoncé que Fendi organisera un évènement très spécial le 4 juillet prochain: "Nous avons eu la grande tristesse du départ de Karl qui était l'âme de cette maison, a précisé le PDG de LVMH lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. C'était sans doute la relation la plus longue entre une maison et un créateur. Nous organiserons un défilé à Rome en hommage à Karl en reprenant sa période chez Fendi »,

C’est donc à Rome, que la maison tiendra le show haute couture en hommage à son regretté directeur artistique depuis plus de 54 ans: Karl Lagerfeld.

Fendi lui doit notamment son logo au double F qu’il dessine pour la première fois sur un coin de table.

Ce dernier est un ami de longue date de la petite fille du fondateur de la maison, Silvia Venturini Fendi qui, en l’absence d’un remplaçant, a pris la place de son binôme de toujours. 

Le défilé devrait reprendre le travail du créateur pour la maison. 

Habituée à Milan, Fendi s’était déjà offert la cité éternelle en 2016 pour ses 90 ans d’existence lors d’un show « Haute Fourrure ». 

M.B.

GettyImages-474245440-2-480x520.jpg

L’industrie du luxe au chevet de Notre Dame.

Après la tragédie qui a frappé Notre Dame de Paris, lundi soir, plusieurs familles à la tête de grandes marques françaises ont immédiatement réagi.

Dans la nuit de lundi, François-Henri Pinault, dans une annonce transmise à l’AFP, est le premier à annoncer le déblocage d’une somme de 100 millions : «Face à un tel drame, chacun souhaite redonner vie au plus vite à ce joyau de notre patrimoine. Mon père et moi-même avons décidé de débloquer dès à présent sur les fonds d’Artemis une somme de 100 millions d’euros pour participer à l’effort qui sera nécessaire à la reconstruction complète de Notre Dame.». Précisons qu’il est à la tête du Groupe Kering qui possède entre autres les marques Gucci, Yves Saint Laurent et Boucheron. 2018 a été une année florissante pour le groupe avec des ventes atteignant 13,66 milliards d’euros.

Il est suivi de peu par la famille Arnault via un communiqué du groupe LVMH paru mardi matin :« La famille Arnault et le groupe LVMH, solidaires de cette tragédie nationale, se mobilisent pour Notre Dame et s’associent à la reconstruction de cette extraordinaire cathédrale, symbole de la France, de son patrimoine et de son unité. Ils feront un don d’une somme globale de 200 millions d’euros au fonds dédié à la reconstruction de cette œuvre architecturale, qui fait partie de l’Histoire de France. D’ici là, le Groupe LVMH met à la disposition de l’Etat et des instances concernées toutes ses équipes, créatives, architecturales, financières, pour aider au long travail de reconstruction d’une part, et de collecte de fonds d’autre part, qui s’annonce.». Le groupe compte 70 marques parmi lesquelles Louis Vuitton, Christian Dior ou Fendi. Le groupe a battu des records en 2018 avec des ventes atteignant 46,8 milliards d'euros.

Enfin à son tour, en début d’après-midi, la famille Bettencourt Meyers, héritière de l’Oréal annonce dans la journée de mardi un don de 200 millions pour « prendre part à l’élan collectif des engagements et des talents nécessaires pour relever ce défi immense». La fondation Bettencourt Schueller est déjà mécène de Notre-Dame de Paris depuis 2002.

Cette mobilisation immédiate va permettre de débloquer les fonds nécessaires pour parer au plus urgent. De son côté, la fondation du Patrimoine a débuté une grande collecte nationale qui permet à chacun de participer en fonction de ses moyens pour redonner vie à ce joyau de l’architecture gothique qui depuis tant de siècles fait battre le cœur de la capitale.

1200px-Notre_dame_de_paris_en_octobre_2006.jpg

MERCI !

Mercredi, c’est avec une joie non dissimulée que le Club Luxe vous a présenté son dernier événement de l’année : un Afterwork. Bien plus même, une vraie rencontre entre générations de Dauphinois. Etudiants et alumni influents dans le secteur du luxe ont pu discuter au fil de la soirée, et certains ont eu la chance de se rencontrer plus personnellement lors de rendez vous. De CEO à chef de produit, en passant par la communication, le consulting ou l'entrepreneuriat, ces anciens dauphinois aux parcours remarquables nous ont fait le plaisir de revenir le temps d’une soirée. Un échange enrichissant, inspirant et emprunt de bienveillance.
Nous sommes ravis de vous avoir compté parmi nous pour cet afterwork, et tenons particulièrement à remercier les alumni pour leur confiance, ainsi que Dauphine Alumni pour son soutien. Nous espérons que l’événement vous aura plus autant que nous avons aimé l’organiser, et ainsi vous retrouver pour les prochains.

télé (2).png

Sun Song, l'arrivée des beaux jours avec Louis Vuitton

Comme une envie de plonger dans l’océan par une chaude après-midi d’été sur la côte ouest américaine, pour ne garder en mémoire que les caresses que procurent les rayons du soleil sur la peau. 
C’est par ces quelques mots que nous pourrions décrire l’environnement qui se dégage de la nouvelle collection de parfum unisexe Louis Vuitton, signée par le parfumeur Jacques Cavallier-Belletrud. Se voulant suave et éclatante, apportant une vague de fraicheur à l’approche des beaux jours « Je rêvais de créer un parfum de fraîcheur. Trouver la frontière sensible entre une eau d’été, agréable mais fugace et la permanence d’un parfum qui s’exprime longuement sur la peau » confie son créateur. 

Le triptyque qui compose la nouvelle gamme de parfum se veut fruité, un bittersweet estival. Sun Song nous ramène à une fragrance d’orange embellie de citron, là où Afternoon Swim est le subtil mélange des trois agrumes orange, bergamote et mandarine. 
Cactus Garden quant à lui se veut éclatant en mélangeant maté, bergamote et citronnelle.

Des couleurs jaune, bleu, vert et orange, efficaces et éclatantes, tel est le packaging désigné par le créateur Alex Israel.
Sun Song est la référence directe aux après-midis d’été ensoleillées, rythmées par des sonorités entrainantes à n’en plus finir. 
Cactus Garden se veut plus frais, plus floral, symbole d’une énergie renaissante, mêlant des arômes plus secs et plus relevés, référence au désert des Mojaves.  
Afternoon Swim est la pause rafraichissante qui laisse briller des perles lumineuses sur les corps dorés des plages de Malibu. 
Plus que des parfums, certains y verront un style de vie pour se dévoiler sous leur meilleur jour, dynamisme et fraicheur sont les maîtres mots qui sauront vous accompagner lors des longues journées d’étés à venir.

http---luxurylaunches.com-wp-content-uploads-2019-03-louis_vuitton_les-colognes1.jpg

Chanel Pharrell, l'histoire d'une collaboration

« Qui aurait cru que je me réveillerais un jour et qu’ils me diraient : « Venez et faites une collection capsule pour nous. Faites ce que vous voulez » ». 

Cette déclaration de Pharrell Williams évoque sa gratitude à collaborer avec une marque aussi prestigieuse que Chanel. En effet, le chanteur signe ce printemps une collection capsule inédite.

Passionné par la maison depuis toujours, il gravait déjà sur ses chaussures, 10 ans auparavant, leur logo. 

L’histoire commence le jour où il fût invité à visiter un atelier avec Karl Lagerfeld. S’enchaînent alors des invitations aux événements de la marque, des participations aux campagnes de publicités, jusqu’à devenir le premier homme égérie Chanel pour les sacs en 2017. 

C’est donc son parcours qui l’a mené aujourd’hui à concevoir cette collection, sans doute la plus tendance de ce printemps, intitulée par Karl Lagerfeld : « Chanel Pharrell ».

Celle-ci se veut unisexe. Côté vestimentaire, on retrouve des sweat-shirt brodés "Chanel Pharrell", des peignoirs courts ou longs aux couleurs vives ou encore des t-shirts à manches longues disponibles en huit coloris. 

Concernant les accessoires, le mot d’ordre est l’opulence. 
La collaboration nous propose des lunettes effet miroir, des sacs banane en veau velours ou encore des bijoux luxuriants, à porter en superposition, dont le fameux collier orné de strass que Pharrell portait en avant-première sur le tapis rouge des Oscars 2019. 

Cette collection a été présentée le 28 mars 2019 à Séoul, à l’occasion de l’ouverture de la nouvelle boutique Chanel. Elle est aussi disponible dans une sélection de boutiques, à partir du 4 avril.

La nouvelle génération de directeurs artistiques : ces créateurs d’influence.

Les 20 et 21 mars derniers, se tenait au Carreau du Temple la 4ème édition du salon de service pour les marques de mode Traffic. Il a été l’occasion de se pencher sur la création, et surtout sur ses figures majeures du moment : la nouvelle génération des directeurs artistiques.

Hedi Slimane chez Céline, Kim Jones chez Dior Homme, Riccardo Tisci chez Burberry… Qui sont ces nouveaux directeurs artistiques ? Qu’ont-ils en commun ?

Pendant longtemps, le directeur artistique des Maisons de luxe devait créer des modèles dans le respect et la continuité du style de la Maison qu’il intégrait. En 1996 pourtant, l’extravagant John Galliano qui rejoint la Maison Dior, va complètement rebattre les cartes et imposer une nouvelle façon d’appréhender ce rôle. « Le premier gros phénomène de rupture qu’on a connu, c’est John Galliano chez Dior. Il a lancé un new look extravagant, fantasque, baroque, complètement en rupture avec le côté “dadame" de Dior à l’époque, et ça a été un gros succès. Donc les autres Maisons lui ont emboîté le pas. » explique Géraldine Mahé.

Le but aujourd’hui : proposer en permanence du spectaculaire, du neuf, et attiser le désir de leurs clients. « Aujourd’hui il faut créer du buzz autour d’une marque. Les clients qui n’ont pas une culture luxe et qui ont une approche statutaire de la mode, ont besoin de marques dont on parle. Ils cherchent une griffe. » ajoute Géraldine.

Conséquence de tous ces bouleversements, de créatifs purs les directeurs artistiques se sont mués peu à peu en hommes orchestre au sens du business acéré, obligés d’avoir une vision de marque à 360 degrés et de manager des équipes. Un rôle parfois difficile à endosser pour des personnalités avant tout couturiers.

Si sa légitimité a longtemps fait débat, un nom a supplanté les autres quand il s’agit de parler de DA star et « bankable », celui de Virgil Abloh. Architecte de formation, DJ, bras droit de Kanye West, créateur d'Off-White... Il est le nouveau symbole du cool. 
Est-il emblématique de cette nouvelle génération de créatifs de premier plan ou est-il un cas à part ? Le débat est là. Antoine Ressaussière explique « C’est un enfant de l’entertainment, de la musique. Le milieu de la musique a dû totalement se repenser sous le prisme des marques, pour retrouver de la valeur après les bouleversements technologiques qu’il a connu. Kanye West a dû lui-même se repenser comme une marque. Avec cette nouvelle approche, ce n’est pas étonnant que les personnalités issues du monde de la musique soient aujourd’hui au sein des marques de mode. »

Effectivement, avec l’avènement de la tendance urbaine streetwear, la musique s’est avérée être un fil rouge de ce débat sur les nouveaux directeurs artistiques. Peut-être y a-t-il de futurs DA parmi les actuelles star du hip-hop ? Le pari qui semble se confirmer de LVMH de lancer une griffe globale avec Rihanna en dit long.

Miser sur ce type de directeurs artistiques stars qui incarnent leur sujet, c’est le pari risqué (mais qui paye) de LVMH. Un choix forcément lié à la question du renouvellement de la clientèle luxe et surtout à la quête des fameux millennials.

55765384_341889073107027_3172526568702476288_n.jpg
56645700_300901240605043_6266283793678598144_n.jpg

Les Galeries Lafayette s'installent sur les Champs Elysées

C’est au 60 avenue des Champs-Elysée, que ce jeudi 28 mars, le nouveau concept store des Galeries Lafayette a ouvert ses portes. Le bâtiment, investi par Chanel pour l’occasion, a été entièrement pensé par l’architecte danois Bjarke Ingels et s’étend sur quatre étages. 
Bien que dix fois plus petit que le grand magasin boulevard Haussmann, ce flagship d’un nouveau genre est dorénavant la plus grande surface des Champs-Elysée. 
C’est une totale réinvention pour les mythiques Galeries Lafayette; les 600 marques présentes dans le magasin se mélangent par style et sans séparation entre modèles hommes et femmes. De plus, pas de vendeurs classiques, mais 300 stylistes formés notamment à l’Institut Français de la Mode pour guider les clients et clientes. 
Niché au premier étage, on découvrira notamment le café Citron, né du partenariat du créateur Jacquemus et du traiteur parisien Kaspia, idéal pour un cocktail ou une pâtisserie citronnée. 

55506915_770430529998974_3278711719471349760_n.jpg
55492852_160625204884846_8296044342305357824_n.png

Le Rêve : Saut HERMÈS 2019

Chevauchées célestes, cavaliers fougueux et voltige poétique : telle est la recette gagnante du mythique Saut Hermès pour cette année 2019. 

Du 22 au 24 mars, le Grand Palais a vu s’épanouir en son sein une effusion de virtuosité équestre, rassemblant lors de ce fabuleux week-end les meilleurs cavaliers mondiaux. 

 Ce concours de haut niveau labellisé CSI 5* comportait dix épreuves, chacune dessinée par le fameux chef de piste espagnol Santiago Varela Ullastres, expert notamment chargé des tracés des épreuves de saut d’obstacles aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020. La mythique maison Hermès a donc créé un évènement à son image, où perfection et compétition se sont offert une valse à la beauté brute et sauvage. 

 Lors de sa 10èmeédition, placée sous le signe du rêve, la verrière du Grand Palais a caressé de sa lumière chevaux et cavaliers de prestige. L’occasion pour ces derniers de laisser en suspens le temps d’un instant l’effervescence du Grand Palais pour nous extasier de leurs performances, nous rappelant les majestueux pégases régnant en maîtres sur l’Olympe. Les dieux grecs n’étaient ainsi pas les seuls bénis en ce dimanche 24 mars, Simon Delestre et Hermès Ryan profitant de cette lumière divine pour nous éblouir en remportant pour la seconde fois consécutive le Grand Prix Hermès, épreuve reine du concours. 

 Avec « L’envol », la maison Hermès nous prend au mot en présentant un spectacle révélant la magie d’une rencontre unique. C’est accompagné de douze lusitaniens que l’acrobate équestre Lorenzo nous guide à travers un monde de merveilles archangéliques. Leurs foulées s’accordant à la cadence des violons, ces chevaux d’exception nous offrent un moment suspendu, où seule la puissance de l’animal répond à la tension des cordes. Hermès nous livre ainsi une œuvre unique à quatre mains, où musique et voltige ne font plus qu’un. Dans une même cadence, la ligne musicale de Nathalie Shaw suit le tracé de l’homme toujours debout, franchissant obstacle après obstacle avec une aisance surnaturelle, véritable Apollon guidant son char de feu et de lumière. Bercé par Saint Saëns et Ravel, Lorenzo diffuse la chaleur du soleil couchant, se reflétant à la perfection sur chacun des visages émerveillés du Grand Palais. 

Le rêve donc. Un libre fruit de notre imagination. À l’image de cet alezan chevauchant à toute bride dans le ciel étoilé. Un rêve oui, mais devenant réalité sous l’impulsion géniale de « L’échappée Belle ». Hermès devient ainsi le magicien du songe et propose un voyage entre mythe et réalité où chacun devient libre de côtoyer les étoiles à dos de pégase. Grâce à la réalité virtuelle, la chevauchée étoilée tant rêvée prend alors tout son sens, l’imagination triomphant de la raison. 

La maison Hermès connaît de fait la recette du succès. Les quelques privilégiés ont donc touché du bout des doigts l’inaccessible : le rêve éveillé, où la limite entre fiction et vérité s’efface, ne laissant place qu’au spectacle. 

J.B.

hermès saut .png

CLD x CLEED

Le Club Luxe Dauphine a le plaisir de se lier à la jeune plateforme CLEED !

Et si, plutôt que de courir les magasins à la recherche de la perle rare, vous faisiez appel à un personal shopper? Ou encore mieux que cela, à un personal shopper digital ?

C'est désormais possible grâce à CLEED, une start up française qui allie expertise mode et intelligence artificielle pour vous permettre de trouver les vêtements de vos rêves tout en vous évitant d'arpenter les boutiques en vain ou de perdre des heures à chercher parmi l'ensemble des sites de vente en ligne.

Concrètement, cette web-app gratuite propose de paramétrer marques favorites et préférences vestimentaires afin d'offrir une sélection personnalisée adaptée aux goûts de chacun, qui s'affine de plus en plus avec l'utilisation.

Pour y avoir accès, rien de plus facile, il suffit de s'inscrire sur Cleed.com (sur desktop ou mobile) ! N'oubliez pas de cochez le nom de notre école (DAUPHINE) à la fin de l'inscription pour remporter des goodies !

McQueen au cinéma

Sorti en salles obscures le 13 mars, « McQueen » est un documentaire qui retrace la vie et l’œuvre du styliste. Les deux réalisateurs, Ian Bonhôte et Peter Ettedgui, se sont appuyés sur des archives inédites, des témoignages poignants de ses amis, de sa famille et de ses collaborateurs, pour revenir sur le parcours mouvementé du célèbre créateur londonien. Ils dressent le portrait intime d’un homme inspiré, et constamment tourmenté par ses démons. 

Alors que rien ne semblait le prédestiner à l’univers de la mode, Alexander McQueen vit en elle une échappatoire. Il put s’exprimer au travers de shows et de collections toujours plus spectaculaires. S’il succéda à John Galliano chez Givenchy en 1996, son style fut souvent jugé trop controversé. C’est avec sa marque éponyme, lancée en 1995, qu’il put donner libre cours à sa créativité. 

Anticonformiste et futuriste, Alexander McQueen est connu pour ses silhouettes énigmatiques et provocantes, mais toujours imprégnées de poésie. Nombreux sont ceux qui restent fascinés par ses mises en scènes singulières et inspirées de l’Histoire ou de faits de société. 

On se souvient de mannequins se promenant sous une pluie d’or lors de sa collection printemps-été 1998-1999, de son défilé « Highland Rape » (« Le viol de l’Ecosse par l’Angleterre ») en 1995, ou de sa collection automne-hiver 1996 inspirée de la Divine Comédiede Dante. La plus connue de toutes restera sans doute le final de son défilé « N°13 » en 1999, lorsque le mannequin Shalom Harlow, vêtue d’une robe blanche, fut aspergée de peinture par deux robots. 

Neuf ans après sa disparition, le personnage d’Alexander McQueen n’a pas fini de nous captiver. 

mcqueen fcb.JPG